Le plateau japonais Je venais d’entrer à la fac. Je m’ennuyais beaucoup. Je ne connaissais personne, l’ambiance était super individualiste, et les filles avaient des airs snobs qui me faisaient débander. Elles se croyaient belles et mettaient des minijupes même si elles avaient des grosses cuisses, et la mode était de mettre des grosses lunettes épaisses. Elles devaient penser qu’ainsi, elles excitaient les mecs avides de secrétaires sexy, moi je trouvais ça immonde. Et j’étais convaincu que même des filles sans le moindre problème de vue en mettaient. Mais j’avais remarqué une élève qui se tenait toujours à l’écart. C’était une petite Asiat, une Japonaise sans doute, qui suivait un cours d’économie avec moi. Elle se mettait tout au fond de la classe et partait vite à la fin de chaque cours. Impossible de discuter avec elle, alors que j’avais déjà fait connaissance de tous les autres. Elle ne parlait jamais, ne posait pas de questions… J’aurais pu me concentrer sur les autres filles, mais je n’y arrivais pas. Il y avait sans doute deux raisons à cela. La première, c’est que j’aimais les difficultés, et quelque chose me disait que me faire cette fille serait très difficile. Ensuite, cette nana était canon, tout simplement. Elle était fine mais avait de bonnes formes, son visage était merveilleux. Elle dégageait quelque chose que les autres filles de cette classe, qui était pour la plupart des blondasses un peu vulgaire, genre qui était pratique pour se vider les couilles à l’occasion, mais sans plus. Un jour, je la remarquai à une table de la cafétéria. D’ordinaire, je ne la voyais jamais là. Je m’approchai discrètement. Elle avait une espèce de plateau pour transporter de la nourriture japonaise. Je m’assis près d’elle sans même lui demander son avis. Elle devint rouge comme une tomate. Soudain, un événement accéléra les choses : Sa vessie désirait se vider. Allais-je attendre son retour ou profiter de la situation ? La réponse était claire dans mon esprit. J’attendis quelques secondes, puis je la suivis discrètement. Les toilettes de la fac étaient faites par un génie de la conception. Il y avait une salle commune avec les lavabos. Je n’avais qu’à l’attendre là. C’est ce que je fis et elle fut surprise, comme tétanisée par ma présence. J’avais réfléchi à divers alibis à lui fournir. « J’avais envie de me laver les mains. » « Je m’ennuyais sans toi. » Bref, rien d’intelligent. Alors j’ai décidé de ne rien dire. Je me suis approché d’elle, je l’ai embrassée tendrement pour ne pas la traumatiser, et elle s’est laissé faire. Je l’ai prise dans mes bras et elle a répondu à mon invitation. Ainsi donc elle n’était pas si timide. Il suffisait de faire le premier pas. Je la repoussai vers les toilettes, la suivis et fermai la porte. Je m’attaquai à son pantalon que je fis descendre. Je me mis à la caresser par-dessus sa culotte. Elle se mit alors à soupirer fortement. Sans ôter ma main, je lui enlevai sa culotte et me mis à lui lécher le clitoris. Il gonfla rapidement au milieu de ses poils pubiens plutôt fins. Ensuite je pénétrai son vagin avec ma langue avide de cyprine. Pour ne pas frustrer son clito, je continuai son traitement de faveur avec un doigt, tandis que j’en enfilais un autre dans son anus, ce qui lui fit pousser un petit cri, avant qu’elle ne s’habitue et se remette à souffler. Ce souffle s’accéléra rapidement, avant qu’elle ne pousse un ultime cri très puissant en me tirant le cheveux. Résultat, j’étais complètement décoiffé. Elle me remit les cheveux plus ou moins en place, tout en riant et en me remerciant. J’espérais à présent qu’elle allait me rendre la pareille. La petite timide qui ne l’était pas l’avait bien compris et me fit une fellation assez spéciale. A aucun moment elle ne prit ma queue dans sa bouche. Par contre, elle me suça les couilles sous toutes les coutures tout en me branlant. Je dois avouer qu’après un début où je fus plus surpris qu’excité, je me mis à bander comme un taureau dopé à la pillule bleue. Lorsque je fus sur le point d’éjaculer, elle ouvrit grand la bouche et me branla à toute vitesse de façon à ce que je lâche ma sauce dans sa gueule grande ouverte. Nous avons depuis remis ça une tonne de fois, et pas seulement dans ces chiottes. Un truc sympa et particulièrement excitant, c’est de s’installer dans une salle de cours. Contrairement aux chiottes, vous ne pouvez pas vous y enfermer. A tout moment, quelqu’un peut vous surprendre. Nous avons donc essayé cette pratique. Comme je suis courageux, mais pas téméraire, je choisissais toujours une classe particulièrement bien cachée, et bien avant que ce soit l’heure du nettoyage. Ainsi, j’ai pu m’amuser à niquer ma petite Jap par tous les trous entre deux bureaux, contre le tableau noir, etc. Des grands moment d’aventure. Je me suis souvenu de l’impression qu’elle m’avait faite la première fois. Si j’avais su que quelques temps plus tard je pourrais me livrer à de telles folies en sa compagnie. En réalité, c’était une folle de sexe. Combien de fois l’ai-je également prise dans ma voiture ou encore défoncée dans un cinéma ? Tout cela, je le souhaite à tout le monde, alors abordez les petites Jap timides, vous ne le regretterez pas…
Elle vivait seule dans sa chambre, il y avait un grand lit et une salle de bain. Alors que nous étions en train de préparer un cocktail à base de whisky et de différents sodas, elle s’éclipsa dans la salle de bain. Dix minutes plus tard, elle réapparut vêtue d’une chemise de nuit très légère. On ne fit pas très attention à cela, car nous étions tous un peu bourrés, mais je fus quand même un peu excité par ses formes que je pouvais maintenant mieux apprécier. Diego, qui ne peut s’empêcher de fouiller, trouva sur une table des magazines de manga japonais. On les feuilleta un peu. C’était en fait des mangas de cul, je dirais même de lesbiennes. Elle nous arracha les magazines des mains et les cacha dans un tiroir. On se consola avec l’alcool. Sentant la fatigue venir, je m’étalai sur son lit les bras écarté tel Jésus sur sa croix. Peu après, je vis la dame s’approcher de moi et sauter sur le lit, elle se coucha dans le sens opposé du mien. Elle avait son cul juste à côté de ma tête et elle utilisait ma bite comme coussin. Surpris, je me mis à la caresser. En même temps j’essayais de relever sa robe de nuit pour rigoler et faire voir à mes camarades le corps de cette jolie femme. Impossible, chaque fois que je soulevais un peu son vêtement elle le redescendait aussitôt. J’entendis les autres discuter au sujet de celui qui aura le plaisir de la sauter ce soir. René fut le premier à s’en aller, il disait qu’il ne voulait pas niquer quand il était bourré. Diego le suivit rapidement, je n’ai jamais vraiment compris pourquoi. Il ne restait plus que Vladimir et moi. O nous dit qu’elle voulait se coucher et qu’on devait partir. Vladimir n’écoutait pas vraiment, il était à la fenêtre en train de fumer. Je lui répondis que j’avais aussi envie de dormir et que je voulais dormir avec elle. « D’accord, mais seulement dormir alors… » me dit-elle d’un air timide. On glissa tous deux sous les draps. Elle me tourna le dos et fit semblant de dormir. Je retirai tout mes habits me collai derrière elle et passa ma main sur ses seins. Je pouvais déjà sentir la forme de son cul contre mon sexe dur. Je repassai une main sur ses seins. « Juste dormir, j’ai dit !» Elle n’avait vraiment pas l’aire de croire ce qu’elle disait cette coquine. Je lui répondis : «Oui oui, mais je veux juste te faire un câlin pour te souhaiter bonne nuit. » « Ok juste un câlin. » Elle se retourna et en même temps elle retira sa robe de nuit. On s’embrassa et elle se blottit contre moi. Elle avait une peau très douce. Ses tétons étaient durs. Je pus sentir avec ma queue que sa chatte était rasée. Elle me serrait très fort contre elle pendant que je baladais mes mains sur son corps. La pression de son sexe contre le mien avait un effet terrible. Je la coucha alors sur le dos et écartai ses jambes. Elle prit mon sexe de ses mains expertes et l’enfila, sans que je ne puisse protester, dans sa chatte trempée. Je l’enfonçai le plus profondément possible tout en lui mordant les tétons. Je sentais qu’elle n’avait qu’une envie, c’était que je la défonce fermement. J’entrepris alors un mouvement de va et viens rapide et ample. « Oh oui, vas-y plus fort s’il-te-plaît.» J’obéis. Après dix minutes de pénétration non-stop, elle s’enleva et descendit sa tête jusqu’à ma bite encore dure et qui en voulait plus. Elle la prit délicatement dans ses mains « Mon dieu, elle est trop grande, tu veux me tuer ! » Je ne comprenais pas vraiment ce qu’elle voulait dire par là. Je sais que je suis plutôt bien membré, mais tout de même, il ne faut pas exagérer. Elle répéta : « C’est beaucoup trop grand, tu veux me tuer.» Ensuite, elle approcha sa bouche de mon gland et le lécha goulûment. Elle mit ensuite mon gland dans sa bouche et je sentais qu’elle tournait autour avec sa langue à l’intérieure de sa bouche. Elle me caressait les couilles avec ses doigts. Soudain je vis qu’elle se redressa un peu et pencha la tête en avant. Elle avait toujours mon gland dans sa bouche. Elle prit fermement le reste de ma bite entre ses deux mains et l’enfonça dans sa bouche. Je sentais que je pénétrais gentiment dans sa gorge. Elle continua jusqu’à ce que mon sexe disparaisse complètement au fond de sa bouche. J’étais abasourdi par ce spectacle. En plus, je n’avais jamais sentis cette sensation si intense auparavant. Je pense que si je n’avais pas été autant bourré à ce moment j’aurais déjà éjaculé dans sa gorge. Elle leva les yeux vers moi et me regarda dans les yeux, comme si elle vérifiait que ce qu’elle faisait me procurait un plaisir incontrôlable. Elle recommença trois fois la manœuvre avant de me dire : « Encule-moi s’il-te-plaît. ». Elle se mit à quatre pattes à côté de moi. « Vas-y encule-moi s’il-te-plaît. » Je me positionnai derrière elle et essayai de viser son anus. C’était la première fois que j’allais sodomiser une fille. Je pensais que l’entrée dans l’anus était difficile, mais là ma bite entra comme dans du beurre. Normal, cette cochonne s’était déjà lubrifié l’anus plus tôt. Sûrement au moment où elle était partie se changer. Elle n’arrêtait pas de répéter : « Allez, encule-moi ! Encule-moi ! » Je l’agrippai par les hanches et lui défonçai littéralement le cul. Les sensations que je pouvais avoir étaient cent fois plus intenses que dans une chatte. L’orifice est beaucoup plus serré. Je ne sais pas combien de temps je suis resté dans son cul, mais au moins j’ai pu comprendre l’origine de son nom. Elle ne s’appelait pas O comme « Oh mon dieu ! » mais plutôt pour la forme de son anus !!! Je ne m’arrêtais pas de l’enculer. J’avais l’impression que son corps était en fait le prolongement de ma bite. J’y allais tellement fort qu’on se retrouva appuyés contre le mur. Là, je sentis que j’allais bientôt éjaculer. Je lui pris les seins dans les mains et la tirai contre moi. Elle compris que j’allais finir : « Ejacule dans mon cul ! » Je la serrai très fort et larguai tout ma semence en elle. A ce moment,elle poussa un cri plus fort que les autres. J’étais épuisé. On s’écroula sur le lit. J’étais toujours dans son cul. Je la vis se tortiller et pousser des petits gémissements. Sans le vouloir je me suis aussitôt remis à bander. J’enfila ma queue au plus profond de son anus et la serrai contre moi. Elle pris ma main et la descendit jusqu’à sa chatte. Elle me guida sur son clitoris. On était les deux en train de lui caresser la chatte alors que je faisais des petits mouvements sec dans son cul. Elle se mit à respirer très fort. Toujours plus fort. Tout à coup, je sentis son corps se contracter entièrement. Elle m’agrippa les fesses et me tira contre elle pour me faire venir au plus profond de son cul, mais aussi pour que j’arrête de gigoter. Je jouis à nouveau dans son cul, mais cette fois avec un doigt dans sa chatte. Je me retirai, elle me regarda avec un grand sourire et me dit : « Tu dois aller te laver maintenant. » Je lui dis « Ok, mais dans ma chambre. » Je voulus retourner dans ma chambre, mais ce débile de René avait fermé la porte à clef et était beaucoup trop bourré pour m’ouvrir. Je pus quand même aller chez les deux autres. D’ailleurs, j’avais complètement oublié Vladimir ! Quand je suis parti de la chambre de O, il n’était plus là, mais je ne sais vraiment pas à qu’elle moment il est parti. Il n’a jamais vraiment voulu me le dire…
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